Il y a longtemps un vieil ami à moi (qui se reconnaitra) m'avait bassiné avec skype "tu vas voir skype c'est génial tu téléphones partout gratis..." Evidemment comme je suis un peu butée (et qu' à l'époque j'avais pas Internet at home) j'avais zappé l'affaire.
Grave erreur! Et c'est pour ça qu' aujourd’hui, à mon tour, je vous vante les mérites de skype (bien que j'en ai déjà converti plus d'un).
Effectivement on téléphone partout dans le monde, gratis, pour peu qu'on ait un ordi, des enceintes et un micro (et que l'autre en face ait la même chose).
les avantages
- facilité d'installation (via le site skype, installation en 10 minutes montre en main)
- paramétrages minimum ( mon père a réussi en 5 minutes, le plus long ayant été d'aller au Leclerc acheter une web cam)
- interface claire (comme dans MSN vous pouvez envoyer des messages écrits, des fichiers, des photos... y a des smyleys...), vous avez un historique de vos appels, la gestion de vos contacts est trés simple ( vous savez d'un coup d'oeil à qui vous allez pouvoir tenir le crachoir pendant des heures), vous avez aussi un annuaire intégré très facile d'utilisation pour insérer un nouveau contact.
- qualité du son : Rien à voir avec msn. pas de coupures, quasiment pas d'écho.
-la possibilité de faire des conférences réunissant jusqu'à cinq personnes (le seul problème étant de gérer l'ambiance au milieu de tout ce beau monde).
les inconvénients
bon les critiques, maintenant, pour que vous voyez que je fais preuve d'une objectivité toute scientifique
ben euh! Franchement y en a pas beaucoup.
- L'interface est pas supere ludique mais bon, perso moi je m'en fous de la couleur du papier peint tant que tout fonctionne.
- la fonctionnalité caméra est un peu moins au point que celle du son (mais bon faut dire que j'ai une cam pourrie)
- les sonneries kitchissimes (ça surprend mais moi j adore)
- Adsl fortement conseillé (même si ça marche avec certains planté sous les cocotiers). Et vu le prix des forfaits maintenant faudrait arrêter de jouer les radins.
- investissement dans un fauteuil très très confort, vu le temps que vous allez désormais passer au téléphone
Bon, jusque là, je ne suis pas intervenue sur l'épineuse question du Cpe. Et v'la ti pas que ce matin, j'arrive devant le bahut à 8 heures : Blocus complet! Impossible de rentrer.
Ami blogeur, je sors enfin de ma réserve pour te parler des manifestations.
Bon, là je dis stop, je dis non je dis arrétez avec Patrick Bruel! Nan mais sans blague! C'est insuportable de nous faire du rentre dedans comme ça sous pretexte de promo (bon, même si je suis potentiellement pas contre l'idée de faire du rentre dedans avec Bruel !!!).
Hier après midi j'allume la télé (oups! une légère rechute dans ma période de sevrage!) et là je tombe sur quoi... des jambes poilues, des hommes en short qui courent après la balle en criant hannnnn!... bref, du pennis tennis.
Coupe Davis, France contre Russie.
Là, flash back on the moon light! Je me souviens de la grande époque du tennis. Parce que maintenant, je veux pas dire mais c'est qui les grands champions?... Allez, j' écoute (eh!eh! vous l'attendiez pas la p'tite interro surprise!). Je vous parle de superes stars connus de tous!
Bref avant y avait lui et lui et encore lui et puis aussi elle/lui (y' a eut débat). Ah! ma pauv' Lucienne, c'est plus ce que c'était!
Bon allez, j'arrête de radoter et j' vais danser la Saga Africa dans mon salon, y parait que ça muscle les cuissots!
ça y est, chui relà! Toute requinquée après cette petite soirée "larving" que vous m'avez tous pardonné (voir même envié, pour certains). Comme promis donc, un avis sur Marie Antoinette,de sofia Coppola fille de ... son père.
Sofia est, comme on dit dans le jargon "télérama-nesque", le « fer de lance de la vague hype aux Etats-Unis ».
Elle a précocement débuté sa carrière en tournant dans le Parrain à l' âge de 1 mois ( tandis que vous et moi, tournions dans les films super 8 de Tonton Francis!)
Plus tard, pour continuer à faire comme tout le monde, elle devient scénariste, productrice et réalisatrice !
Après un premier court-métrage en 1998, elle tourne deux films qui depuis on fait grand bruit (boum, crak, bang!)*, « Virgin Suicides » en 1999 et surtout « Lost in translation » en 2002.
Le pitch (ben quoi! si je veux employer des termes techniques, je peux!) : Âgée de tout juste 14 ans, Marie-Antoinette, fille de l'impératrice d'Autriche, est envoyée à Versailles, Elle doit y épouser le dauphin, futur Louis XVI, et si possible donner naissance à un nouvel héritier du trône, afin de sceller l'amitié Franco-autrichienne.
Marie-Antoinette, a bien du mal à s'accommoder de la vie à la Cour. Elle choisit d'ignorer les conventions et trouve son salut dans le jeu et la fête (comme on la comprend!!)…
Le film retrace sa vie de son arrivée à Versailles jusqu'à l'age de 35 ans et son départ de Versailles (pour la guillotine, je vous le rappelle).
Mon avis personnel de moi même qui n'engage que moi :
j'ai beaucoup aimé. Surtout cette façon très moderne et gaie de traiter l'Histoire ( et je suis historienne de formation, c'est dire!).
Les critiques avancent que le film n'est pas fidèle aux évènements. Personnellement, n'étant pas une spécialiste de la vie de MA, je ne me suis pas sentie "trahie par le contenu du film" (si!si! y en a qui l'on dit). Certes, il y a quelques anachronismes. Mais, messieurs les critiques, les Converses mélées aux escarpins du 18ème, c'est ce qu'on appelle un clin d'oeil, une "pitite" blague, rien de plus!.
D'ailleurs, le film traite avant tout des difficultés à passer de l'adolescence à l'âge adulte, et du refus des conventions; Sofia Coppola s'étant elle même defendue de faire un film historique.
Le ton est donné dés les premières secondes : un plan sur une Marie-Antoinette, espiègle, se pavanant au milieu de pâtisseries acidulées. L'écran passe au noir, et une musique tout ce qu'il ya de plus actuelle annonce le générique, défilé de noms en couleur rose bonbon.
La musique est omniprésente. Cette Marie-Antoinette là, est une jeune fille moderne, gaie et délurée. Fan de "mode", à la pointe de son époque, elle évolue au rythme d'une musique pop-rock, sans que cela ne choque le spectateur (moi en tous cas).
Certes, il y a quelques longueurs mais globalement le film est agréable et très esthétique. L'image est très belle, comme c'était déjà (à mon avis) le cas dans « Lost in translation » ( même directeur de la photographie ). La vie de la Cour est parfaitement montrée dans ce qu'elle avait de fastueuse (et d'ennuyeuse ).
Parlons enfin de Kirsten Dunst que j'avais, à tord, cataloguée actrice- blonde-et-fade-sans-grand-interêt. Elle est ici lumineuse, délicieusement mutine et attachante. Le rôle semble fait pour elle.
Pour conclure, parce que là, quand même, y serait temps de conclure:
Ce n'est certes pas le film du siècle mais je pense qu'il mérite qu'on s'y attarde.
Bien interprété, rythmé, original dans sa façon de traiter l'histoire... vous devriez donc passer un agréable moment ... à moins bien sûr que votre voisin ne se baffre de pop corn pendant tout le film...mais là franchement, ni Sofia, ni moi, n'y pouvons rien!
* oui, je sais c'est nul!
c toi qui le dit